Les Ex ne meurent jamais

Couverture Les Ex Recto4ème de couverture :
Certains passages m’ont fait hurler de rire. D’autres juste sourire et de très beaux passages m’ont donné matière à réfléchir.

Le ton décalé, le rythme qui s’accélère, voire s’affole, le second degré, l’ostentation assumée. C’est très difficile à réussir, un vrai défi.
L’auteur le relève bien. La langue est belle, classique et maîtrisée, alors elle peut se permettre des dérapages contrôlés. 
En filigrane, il y a la tristesse de l’exil, les premières fois initiatiques, les inoubliables premiers émois, un Yaoundé mythifié, l’adolescence et ses affres, la position décalée, à la fois avide et critique, de l’intellectuel.
Y.M


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