Faillir

Recto Couverture Faillir avec cadre4ème de couverture :

Que reste-t-il à dire quand tout est raconté ? Il y a un crime et ce crime interpelle ses signes avant-coureurs, compose sa linéarité, énonce sa pathologie, renferme en lui-même sa nécessité, lisse, réifiée, officielle.
Quand tout est raconté par avance, il reste à dire ce qui déborde, ce que ne peut saisir le récit d’une vie livré derrière les portes du prétoire, de la prison, de l’hôpital. Il reste à entendre cette autre fatalité, discontinue, heurtée, subreptice. L’histoire de quelqu’un qui s’époumone à courir après sa folie, s’y étouffe, soupire encore.
C’est à l’accusatif que la folie met en demeure la raison qui voudrait la recouvrir. Sous la plume de l’auteur les images déplacent, le brutal se donne avec distinction. Un texte qui déroute sans égarer, histoire de voir ce qui s’ouvre en marge du convenu.

Julien Sterck



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