Éliette

Couverture Eliette pour souscription4ème de couverture :

« C’est le diable qui l’a pris. Il nous prendra tous. Et nous ne savons pas de qui elle parle, de quel disparu, récent ou ancien, de quel être proche qu’elle aurait perdu, de quelle personne dont elle aurait appris le décès. C’est plutôt comme si elle portait un deuil infini mais pas en souvenir d’un proche, non, le deuil du temps qui passe, le deuil de toute espérance. Et sa voix résonne longtemps en nous lorsque par malchance nous l’entendons. »
Il existe des régions inhospitalières dans nos contrées, dans les replis moins visibles de certaines âmes, et dans les reliefs inaccessibles de certaines histoires de vies. Ces régions sont cartographiées, dûment identifiées, répertoriées, il est impossible de les nier. Il suffirait peut-être- à défaut de nier leur existence- de fermer les yeux pour les celer et construire l’illusion qui embellit le paysage. Petits, les enfants savent très bien faire cela. Leur excellence diminue au fil des années… Ainsi va la vie.
Eliette, sais-tu qu’il est des comptes qu’on ne règle jamais ? Sais-tu que le répit ne dure que le temps d’un soupir de soulagement ? Sais-tu que les secrets les plus profonds sont écrits en lettres majuscules ?                    Elizabeth Bougeois


Lisez les 3 premières pages du livre en cliquant ici.

Une présentation incluant une proposition sonore originale à retrouver ici.


Quelques avis de lecteurs et lectrices :

« J’ai beaucoup apprécié Eliette, un roman dense mais sans lourdeurs ni longueurs, une écriture tourmentée, certes, mais sans complaisance dans la douleur. Il y a de très belles et justes pages sur le deuil. Quant à l’évocation des intérieurs domestiques (du grain de poussière aux appareils domestiques), elle m’a beaucoup touché… le tout sur fond d’intrigue policière arrivant in extremis et donc sans diluer le(s) propos du roman. Pour un premier roman, c’est réussi. » M. (Belgique)

« J’ai bien apprécié le travail sur la forme, le choix et la sûreté des mots, sa musicalité particulière au travers de ces phrases longues, la narration intérieure, la justesse des impressions et des interrogations (…) Pourtant il m’a manqué un peu plus de durée dans ce roman. J’ai parfois eu un sentiment d’ébauche et d’inachevé. (…) Pour moi c’est un livre prometteur mais pas abouti. J’attends vivement le prochain.  » M. (France)